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Découvrez l'incroyable histoire de ces petits êtres virtuels, au concept révolutionnaire! |
Depuis 1996, date de sa première mise en vente, le Tamagotch (pensez à enlever le 'i' au singulier s'il-vous-plaît!) a convaincu plusieurs millions de petits joueurs à travers le monde. Un succès marketing, bien sûr, mais dont le concept, révolutionnaire, n'a jamais été démenti et maintes fois imité. Après plus de dix ans d'existence, le "joli œuf" (traduction littérale de tamago=œuf et tchi=joli) continue son inexorable évolution puisque apparaissait en octobre dernier une quatrième version toujours plus riche: 33 nouveaux personnages au graphisme plus ludiques et une pléthore de mini-jeux.
Pour ceux qui ignoreraient encore le principe de ce jouet porte-clé, le tamagotch est au départ un petit œuf prêt à éclore. L'enfant détenteur du fameux jouet devient dès lors responsable de l'existence de ce petit être virtuel. Il devra le suivre dans chacune des étapes de son existence et dans son quotidien. Entre la toilette et l'école, il lui faudra le nourrir, le divertir, et désormais lui faire pratiquer différentes activités afin de le rendre beau et drôle! Et attention à la négligence, car délaissé, le petit compagnon repart sur sa planète (non, non, il ne meurt plus!). Un vrai challenge pour les petits bouts de choux, tous ravis de prendre en main la vie d'un tiers! L'idée, simple et efficace, provient d'une japonaise, Aki Maita, qui, en 1995, alors qu'elle se trouvait dans un train, réfléchissait à un moyen d'occuper les jeunes turbulents se trouvant dans sa rame. On connaît la suite de l'histoire: un raz-de-marée qui permit à Bandai de devenir l'un des plus puissants fabricants de jouets au monde!

Le principe "endémique" que sous-tendent les nouvelles versions relève, quoi qu'on en dise, d'un trait de génie marketing indiscutable: devenu interactif, puisque grâce à une liaison infra-rouge, on peut désormais communiquer avec les Tama des copains, l'attrait n'en était que plus grand! Sans oublier la tamaplanète, site internet au graphisme joliment acidulé, gratuit d'accès, sur lequel les enfants peuvent se procurer de nouveaux objets et participer à des jeux inédits, ainsi que le jeu de société éponyme. Plus ludique qu'un animal domestique, moins onéreux qu'un jeu vidéo, les tamagotchi continuent de faire chavirer les p'tits loups dès leur plus jeune âge et la tendance n'est pas prête de s'inverser…
CDC
Publié le 14/12/2007


